« Il y avait un décalage terrible entre ce que je pouvais éprouver devant la gravité des comportements de ma fille et le fait que les soignants à qui nous avions affaire se refusaient à mettre un nom sur ses symptômes, ou alors en parlaient de façon plutôt évasive…

ne pas savoir de quoi il s’agit, d’avancer avec son enfant dans un dédale d’évènements perturbants et inexpliqués sur lesquels on ne peut pas poser de nom, cela génère une angoisse terrible… plus terrible encore que si l’on sait à quoi s’attendre ».

Marie-Ange, Genève (mère d’une fille schizophrène)

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